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Texte extrait (partiel)
GRAND CONSEIL
de la République et canton de Genève
M 3240
Signataires : Natacha Buffet-Desfayes, Darius Azarpey, Jean-Pierre
Pasquier, Joëlle Fiss, Thierry Oppikofer, Fabienne Monbaron, Jacques Béné,
Alexis Barbey, Francine de Planta, Philippe Meyer, Murat-Julian Alder,
Vincent Subilia
Date de dépôt : 17 juin 2026
Proposition de motion
Le syndicat des étudiants de l’Université de Genève a le devoir
de rester neutre politiquement
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
considérant :
– la tenue de deux permanences No G7 dans les locaux du syndicat des
étudiants de l’UNIGE ;
– les statuts adoptés par celui-ci attestant pourtant de leur « neutralité
politique » ;
– les multiples perturbations occasionnées par le syndicat ces dernières
années au sein de l’université, l’interruption de débats et leur tentative
d’entarter une conseillère nationale,
invite le Conseil d’Etat
– à intervenir auprès de l’Université de Genève et particulièrement auprès
du rectorat pour qu’il exer...
Texte extrait
GRAND CONSEIL
de la République et canton de Genève
M 3240
Signataires : Natacha Buffet-Desfayes, Darius Azarpey, Jean-Pierre
Pasquier, Joëlle Fiss, Thierry Oppikofer, Fabienne Monbaron, Jacques Béné,
Alexis Barbey, Francine de Planta, Philippe Meyer, Murat-Julian Alder,
Vincent Subilia
Date de dépôt : 17 juin 2026
Proposition de motion
Le syndicat des étudiants de l’Université de Genève a le devoir
de rester neutre politiquement
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
considérant :
– la tenue de deux permanences No G7 dans les locaux du syndicat des
étudiants de l’UNIGE ;
– les statuts adoptés par celui-ci attestant pourtant de leur « neutralité
politique » ;
– les multiples perturbations occasionnées par le syndicat ces dernières
années au sein de l’université, l’interruption de débats et leur tentative
d’entarter une conseillère nationale,
invite le Conseil d’Etat
– à intervenir auprès de l’Université de Genève et particulièrement auprès
du rectorat pour qu’il exerce une surveillance accrue de la Conférence
universitaire des associations d’étudiants, association faîtière et syndicat
des étudiants de l’Université de Genève (CUAE) ;
– à intervenir auprès de l’Université de Genève et particulièrement auprès
du rectorat pour qu’il garantisse que tous les étudiants de l’Université de
Genève puissent se retrouver dans les actions de la CUAE, et ce, quelles
que soient leurs orientations politiques.
ATAR ROTO PRESSE – 80 ex. – 06bis.26
M 3240
2/2
EXPOSÉ DES MOTIFS
Les actions de l’association faîtière depuis de nombreuses années ont
malheureusement trop souvent laissé entendre qu’elle ne représentait qu’une
partie des étudiants en raison d’une orientation politique très marquée qui ne
respecte pas la neutralité dont elle se réclame.
Il semble donc bien souvent, et c’est regrettable, qu’il n’y a pas de place
pour les étudiants en désaccord avec les idées et actions politiques portées par
la CUAE. Il n’y a également malheureusement que très peu de place, à
l’université, pour des débats et des invités dont les idées divergent du
« mainstream » qui semble dominer l’alma mater.
La CUAE entend ainsi instaurer une permanence juridique au sein de ses
locaux afin de prendre en charge les personnes « ayant subi des violences
policières » dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin 2026 lorsque la
police n’a eu d’autre choix que de nasser les manifestants de No G7.
La CUAE n’a pas la vocation, rappelons-le, de se constituer en tant que
permanence juridique pour accueillir un tel groupe – lié à un événement
politique bien particulier – dans les locaux de l’université. Ce n’est en effet
en aucun cas son rôle de syndicat prétendument « neutre politiquement » que
d’apporter du soutien, quel qu’il soit, à un groupe engagé dans un rapport de
force avec la police.
Tous les étudiants, quelles que soient leurs idées politiques, doivent se
sentir défendus et soutenus par la CUAE et pas seulement ceux qui partagent
leurs avis, dans le cas précis, sur les actions de la police lors de la
manifestation contre le G7.
Au vu de ces explications, les auteurs vous remercient, Mesdames et
Messieurs les députés, de réserver un accueil favorable au présent texte.
de la République et canton de Genève
M 3240
Signataires : Natacha Buffet-Desfayes, Darius Azarpey, Jean-Pierre
Pasquier, Joëlle Fiss, Thierry Oppikofer, Fabienne Monbaron, Jacques Béné,
Alexis Barbey, Francine de Planta, Philippe Meyer, Murat-Julian Alder,
Vincent Subilia
Date de dépôt : 17 juin 2026
Proposition de motion
Le syndicat des étudiants de l’Université de Genève a le devoir
de rester neutre politiquement
Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
considérant :
– la tenue de deux permanences No G7 dans les locaux du syndicat des
étudiants de l’UNIGE ;
– les statuts adoptés par celui-ci attestant pourtant de leur « neutralité
politique » ;
– les multiples perturbations occasionnées par le syndicat ces dernières
années au sein de l’université, l’interruption de débats et leur tentative
d’entarter une conseillère nationale,
invite le Conseil d’Etat
– à intervenir auprès de l’Université de Genève et particulièrement auprès
du rectorat pour qu’il exerce une surveillance accrue de la Conférence
universitaire des associations d’étudiants, association faîtière et syndicat
des étudiants de l’Université de Genève (CUAE) ;
– à intervenir auprès de l’Université de Genève et particulièrement auprès
du rectorat pour qu’il garantisse que tous les étudiants de l’Université de
Genève puissent se retrouver dans les actions de la CUAE, et ce, quelles
que soient leurs orientations politiques.
ATAR ROTO PRESSE – 80 ex. – 06bis.26
M 3240
2/2
EXPOSÉ DES MOTIFS
Les actions de l’association faîtière depuis de nombreuses années ont
malheureusement trop souvent laissé entendre qu’elle ne représentait qu’une
partie des étudiants en raison d’une orientation politique très marquée qui ne
respecte pas la neutralité dont elle se réclame.
Il semble donc bien souvent, et c’est regrettable, qu’il n’y a pas de place
pour les étudiants en désaccord avec les idées et actions politiques portées par
la CUAE. Il n’y a également malheureusement que très peu de place, à
l’université, pour des débats et des invités dont les idées divergent du
« mainstream » qui semble dominer l’alma mater.
La CUAE entend ainsi instaurer une permanence juridique au sein de ses
locaux afin de prendre en charge les personnes « ayant subi des violences
policières » dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin 2026 lorsque la
police n’a eu d’autre choix que de nasser les manifestants de No G7.
La CUAE n’a pas la vocation, rappelons-le, de se constituer en tant que
permanence juridique pour accueillir un tel groupe – lié à un événement
politique bien particulier – dans les locaux de l’université. Ce n’est en effet
en aucun cas son rôle de syndicat prétendument « neutre politiquement » que
d’apporter du soutien, quel qu’il soit, à un groupe engagé dans un rapport de
force avec la police.
Tous les étudiants, quelles que soient leurs idées politiques, doivent se
sentir défendus et soutenus par la CUAE et pas seulement ceux qui partagent
leurs avis, dans le cas précis, sur les actions de la police lors de la
manifestation contre le G7.
Au vu de ces explications, les auteurs vous remercient, Mesdames et
Messieurs les députés, de réserver un accueil favorable au présent texte.